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FECAFOOT : ET SI JOSEPH ANTOINE BELL ÉTAIT L’HOMME PROVIDENTIEL…

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Le processus de normalisation de la fédération camerounaise de football (Fecafoot) est rentré dans sa phase décisive. C’est ainsi que l’on observe un dynamisme à nul autre pareil dans les activités du comité Happi mis sur pied pour restaurer le bon ordre au sein de l’instance faitière du sport roi au Cameroun. Si la normalisation aujourd’hui est au crépuscule de sa vie, c’est compte tenu de l’enjeu mais surtout du jeu qui a pris en otage la Fécafoot au point de créer, d’installer et d’entretenir un climat de suspicion agrémenté de non droit. Des faits de nature à péricliter toute initiative qui viserait à œuvrer pour le progrès et la promotion de cette discipline charnière qu’est le football. Car, il n’est point besoin de se leurrer, le football est une industrie lourde d’une rentabilité insoupçonnable mais dont les fruits ne sont pas toujours redistribués de manière à servir la cause nationale.

C’est donc fort de toutes ces insuffisances animées par une paresse politique et une nonchalance institutionnelle qu’il urge de revenir à de meilleurs sentiments, afin de sauver le football camerounais du déluge. Une occurrence qui passe aussi, voire surtout, par l’aboutissement efficace et efficient de la normalisation en cours à la fédération camerounaise de football (Fecafoot).

L’installation par des voies démocratiques et donc électives du nouvel exécutif à la Fécafoot commande ainsi, au regard des turpitudes traversées, de ne plus se tromper, de faire les choses une fois pour toute et donc d’y mettre toute la rigueur, le sérieux et la transparence requis pour une Fecafoot solide et représentative des intérêts de la communauté nationale.

Dès lors se pose et se repose la question du casting, à savoir quel est le profil idéal pour diriger la fédération camerounaise de football. Une question en apparence anodine mais dont la profondeur et la pertinence restent et demeurent d’actualité, eu égard au nombre de candidats dont la présidence de la Fécafoot a déjà broyé, la dernière en date étant Tombi A Roko Sidiki.

Des ratés qui en rajoutent à la prudence et la précaution sur le choix du nouveau patron du football camerounais. Certains observateurs diraient même, qu’il s’agit d’un casse-tête chinois, d’un défi titanesque, autant les animosités font rage dans le milieu. Et pourtant, il est là, depuis plusieurs années, dans le circuit et ce de manière active. Ses nombreuses prises de parole interpellent toujours car leur pertinence et leur teneur sont d’une logique imparable. Son franc-parler n’a d’égal que sa connaissance éclairée et éclairante, avérée et éprouvée du football, qu’il ne maitrise que trop bien, pour y avoir écrit et inscrit son nom en lettre d’or, parle allègrement pour lui. Son aisance quand il s’agit de défendre l’intérêt du football inspire et respire la confiance. Joseph Antoine Bell, oui est candidat à la présidence de la fédération camerounaise de football. Jojo, comme on l’appelle affectueusement veut relever le défi exaltant que constitue la restauration au football camerounais de ses lettres de noblesse. Quoi de plus normal, que d’œuvrer pour son pays dans le domaine où l’on est le plus apte, afin de lui rendre le 1/millième reçu. Joseph Antoine Bell a le profil du poste. Sur le plan national, l’ancien lion indomptable n’a plus rien à prouver, tellement son combat pour dénoncer les tares et les retards du football camerounais l’ont élevé au-dessus de la mêlée pour lui conférer, à travers ses propositions pertinentes, une expertise ou tout simplement l’expertise requise pour mener la barque Fecafoot.

Au niveau international, Joseph Antoine Bell revendique une aura incontestable pour avoir côtoyé, durant des années les plus grandes sphères du football mondial. Ce qui d’ailleurs continue d’être le cas aujourd’hui. Comme quoi, Joseph Antoine Bell est déjà en lui-même, l’atout numéro un de la Fécafoot, de par sa résonnance autant à l’intérieur qu’à l’extérieur des frontières nationales.

En plus, sa fine connaissance des dossiers, ses relations avec les médias nationaux et internationaux, sa complicité avec l’écrasante majorité des acteurs du football achèvent de faire de lui, « l’homme providentiel » dont a besoin la fédération camerounaise de football pour opérer son « renouveau » sportif.

Ghislain KOUNGANG.

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