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ENTRETIEN CFOOT – BERTIN EBWELLÉ : “TOUT RESTE ENCORE POSSIBLE”

ENTRETIEN CFOOT – BERTIN EBWELLÉ : “TOUT RESTE ENCORE POSSIBLE”

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Défait 2-0 en match aller du premier tour préliminaire de coupe de la Caf par les congolais de Motema Pembe, l’entraîneur de stade Renard de Melong affiche tout son optimisme pour la manche retour prévue ce dimanche à Yaoundé. 

Avec la défaite 2-0 à l’extérieur, votre qualification n’est-elle pas clairement compromise ?

Non, rien n’est encore joué. Nous sommes allés à la pause à 0-0, et avec un peu de réussite nous aurions pu inscrire au moins un but. Dommage que nous ayons plutôt encaissé deux, mais tout reste encore possible, surtout que nous serons aussi chez nous. 

Vous avez encaissé les deux buts à la deuxième moitié de la seconde période alors que vous sembliez tenir le point du nul, qu’est-ce qui n’a pas fonctionné ?

Il faut déjà avouer que nous avons eu une préparation très moyenne. En six jours seulement, il était difficile de mettre sur pieds un plan de jeu et l’assimiler. Si vous ajoutez à cela le fait que nous n’ayons pas de “footballeurs Génies” au Cameroun, ça complique davantage la tâche. Les congolais ont compris dans les 15 dernières minutes que certains de nos joueurs étaient physiquement achevés, ils ont fait entrer des éléments qui allaient vite, notamment un ailier gauche qui a fait beaucoup de mal à notre latéral droit. Même les consignes en terme de couverture données aux arrières centraux n’ont pas permis de le contrer. Ils ont eu 15 minutes de temps fort, et ils en ont profité de la plus belle des manière avec deux réalisations à la clé. 

Vous avez été promus à la tête du groupe de Melong un peu en sapeur pompier et vous n’aviez de ce fait pas une parfaite maîtrise de l’effectif, n’est-ce pas là une autre raison de cet échec au Congo ?

On ne saurait le nier. Car il est difficile de construire quelque chose de solide en ci peu de temps. Tout cela s’inscrit dans le lot de difficultés que rencontre l’entraîneur camerounais au quotidien. Nous sommes généralement appelés à travailler dans l’urgence, et dans des conditions qui frôlent parfois l’inacceptable. Mais c’est tout notre football qui est ainsi. Il faut toujours faire du bricolage pour atteindre un certain niveau. Nous avons un challenge devant nous, il faut le relever, et c’est le plus important. 

Vous parler de challenge, mais comment le relever alors que vous débuterez le match retour avec un retard de deux buts ?

Simplement il faudra garder le contrôle du match et surtout y croire à chaque seconde. Deux buts à remonter ça peut sembler difficile, mais en football rien n’est impossible. Avec un peu de réussite et la faveur d’un scénario parfait on doit pouvoir marquer tôt pour créer le doute en eux, et après bien défendre et chercher à inscrire un deuxième et un troisième but. Un sursaut d’orgueil est indispensable pour réaliser ce type de performance. Nous avons encore notre destin entre nos mains. 

Merci et bonne chance Coach.

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