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CAMEROUN

CHAMPIONNATS D’ÉLITE : L’EFFET PAUL BIYA EN MARCHE

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Un an exactement après avoir été embrigadés par la pandémie du covid19 et d’interminables conflits internes, les championnats d’élite ont finalement pris leur envol cette fois au cameroun sous l’impulsion du chef de l’État.

De la quarantaine aux stades !

C’était en fevrier de l’année dernière, alors qu’on se dirigeait droit vers la fin de saison sportive, que le gouvernement de la république décidait de l’arret de toutes les activités sportives sur tout l’étendu du territoire national. Cela a eu pour conséquence la suspension définitive des matchs de championnat restants, mais surtout l’adoption du classement du championnat à 7 journées de la fin. Passé la période de forte contamination, il fallait nécessairement reprendre le championnat en septembre, ceci non seulement afin de s’aligner derrière les nations ayant repris, mais surtout pour garantir aux joueurs de la sélection nationale A’ une meilleure préparation en vue du CHAN en janvier. Cette fois là embrigadé dans les querelles et guerres d’intérêts, le football ne reviendra pas de sitôt sur les terrains, car se jouant entre la fédération, la ligue, le Minsep le TAS et la FIFA.

L’effet Paul Biya : l’appel au ressaisissement !
Le 10 février et le discours du président de la république à la jeunesse marquent le début de l’entrée dans une nouvelle ère. Il était attendu ce jour, et il a pris ses responsabilités en tant que chef de l’Etat, invitant les instances dirigeantes du football à revenir à de bien meilleurs sentiments: «J’invite les instances faîtières du football camerounais à se ressaisir et à ramener la sérénité dans leur organisation » avait-il déclaré ce jour.

Si ce message du chef de l’Etat pouvait paraître pas assez injonctif, il a cependant eu le mérite de ramener le football camerounais sur les terrains. Pas très bien ou alors mal saisi dans un premier temps, il s’est très rapidement fait exécuter à travers l’arrêt du bicephalisme fédéral (Albert Mbida et Seidou Mbombo Njoya), bien accompagnépar le TAS et la FIFA qui ont bien saisi l’enjeu. Au jour d’aujourd’hui, le football, le vrai, a repris droit de cité.

Mauvais arrangement ou bon procès ?

Entre mauvais arrangement et bon procès, le cameroun à travers l’impulsion du chef de l’État a très vite fait son choix, ceci pour préserver l’essentiel. Si pour certains on est en situation de grave ingérence, d’autres par contre soutiennent l’inverse, mettant l’Etat au-dessus de toutes velléités égocentriques des différents acteurs du football. Au milieu des accointances entre FIFA-FECAFOOT, TAS-LFPC-MINSEP, Le président de la république, a pris ses responsabilités en mettant la machine Étatique, au service de l’intérêt général, malgré quelques soupçons d’illégitimité. Le football est de retour sur les terrains, et c’est l’essentiel.

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